mercredi11octobre
concept de l'assurance vie

La mise en vigueur de la réforme fiscale sur les contrats d’assurance-vie inquiète non seulement les épargnants, mais également les bénéficiaires et les assurés. En effet, les questions se posent sur la fiscalité lors d’un rachat, les abattements de 4 600 et 9 200 euros et l’application de la flat tax. Un site dédié aux conseils boursiers et placements financiers estime toutefois que le régime fiscal privilégié de l’assurance-vie devrait être maintenu.

À travers les différents changements apportés par la réforme fiscale, le gouvernement désoriente les épargnants qui optent pour ce placement préféré des Français. Actuellement, ce dernier cumule plus de 1 650 milliards d’euros, équivaut à 75% du PIB. D’après l’analyse du cabinet Facts & Figures, 30% des capitaux placés en assurance-vie financent l’État, tandis que 60% sont empruntés aux entreprises.

Pourquoi l’exécutif prend-il alors le risque de déstabiliser ce produit d’épargne qui contribue fortement au financement de l’économie nationale ? Bon nombre de sujets relatifs à ce changement suscitent des doutes chez les assurés. Quoi qu’il en soit, le magazine le site de conseils boursiers affirme que les avantages fiscaux de cette forme de placement devraient être conservés.

Des idées à éclaircir

Récemment, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, s’est exprimé à propos du changement au niveau de la fiscalité. En principe, cette annonce a concerné l’augmentation des prélèvements sociaux de 1,7 point (15,5% à 17,2%) et de la mise en vigueur du taux d’imposition unique de 30 %.

Notons toutefois que la flat tax ne concerne que les plus-values des nouveaux versements des contrats d’assurance-vie supérieurs à 150 000 euros. Les avantages fiscaux en cas de succession sont toutefois conservés. Chaque bénéficiaire profite d’un abattement 152 500 euros, d’une taxation à 20 % jusqu’à 852 500 euros et à 31,25% au-delà. Rappelons que dans le cadre d’une succession classique, la taxation s’élève au niveau des 45%.

Néanmoins, certains sujets sont à éclaircir, notamment la fiscalité allégée avec l’âge du contrat. Il est à préciser que les compagnies d’assurances sollicitent la continuité de cet avantage, étant donné qu’il favorise les épargnes à long terme.

Les assureurs, ainsi que les épargnants s’interrogent également à propos des abattements de 4 600 euros et de 9 200 euros qui constituent un complément de revenu peu ou pas taxé. Seront-ils eux aussi maintenus ?

La fiscalité complexe de l’assurance-vie mérite l’avis d’un conseiller

Tous ces paramètres remettent en cause les avantages des contrats d’assurance-vie. De son côté, le magazine le site de conseils boursiers reste toutefois optimiste et affirme que le placement préféré des Français devrait maintenir sa fiscalité favorable, notamment au niveau des gains peu taxés et de la succession assurance vie.

Les épargnants toujours intéressés par l’assurance-vie et disposant d’une liquidité à investir sont vivement encouragés d’alimenter leurs contrats afin de bénéficier de la taxation privilégiée. En cas de gros rachat à effectuer dans les 12 mois, l’épargnant est invité à anticiper cette opération en vue d’échapper à la hausse de la contribution sociale généralisée de 1,7 point.

De toute façon, il est toujours préférable de demander l’avis d’un conseiller, puisque la fiscalité en assurance-vie est très délicate.

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