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mardi04juin
Placements qui profitent de hausse pouvoir achat ménages

Les mesures nouvellement instaurées par le gouvernement à la suite du mouvement des Gilets jaunes ainsi que le repli de l’inflation en début d’année ont nettement boosté le pouvoir d’achat des ménages français. Toujours est-il qu’ils préfèrent renforcer leur bas de laine, à travers le livret A et l’assurance-vie au lieu d’investir dans d’autres placements. L’immobilier fait toutefois exception avec ses transactions qui demeurent à un niveau élevé.

Primes exceptionnelles, exonération des heures supplémentaires… plusieurs dispositions ont été prises par l’État afin d’améliorer la trésorerie de la population, un des motifs principaux de la revendication populaire en fin 2018. Ce qui semble d’ailleurs être sur la bonne voie si l’on constate l’affluence de l’épargne des ménages.

En effet, les placements liquides et sécurisés n’ont jamais été aussi alimentés, notamment les livrets A et les contrats vie en euros qui ont enregistré des collectes nettes respectives de plus de 12 milliards et 50 milliards d’euros.

De quoi les propulser en haut du classement des solutions d’épargne les plus plébiscitées. Quoique la Pierre n’est pas pour autant en reste face à cet engouement. Elle continue d’ailleurs d’enregistrer un bon volume de transactions, et ce, en dépit de la tendance haussière des prix.

Le livret A et l’assurance-vie bien garnis

Alors que le marché de l’emploi affiche des progrès, que la hausse des prix à la consommation s’est amoindrie et que des mesures bénéfiques au porte-monnaie des ménages ont été instaurées en début d’année, des annonces contradictoires portant sur l’état de la conjoncture semblent avoir soulevé un climat d’inquiétudes.

L’heure est, de ce fait, à la prudence. Ce qui se traduit par une ruée vers l’épargne financière pour cette population déjà très encline à l’économie. Toujours est-il que les fonds garantis et liquides leur sont plus attrayants.

Ce qui explique la forte performance du livret A durant les six derniers mois. À savoir, son encours s’élevait à 293,6 milliards d’euros en fin avril (plus de 402 milliards avec celui de son petit frère, le Livret de développement durable et solidaire ou LDDS). Sa collecte nette est d’ailleurs estimée à 12,13 milliards pour cette même période, à raison de 1,94 milliard rien qu’en avril dernier (2,46 milliards avec celle du LDDS).

Les contrats vie ont également profité de cette appétence pour l’épargne sécurisée, d’autant qu’il est possible de trouver les détails dont on a besoin sur un site comparatif assurance vie. Ainsi, sa collecte nette s’établissait à 11,2 milliards d’euros entre janvier et avril 2019, soit 3,1 milliards de plus que celle de 2018 (à 8,1 milliards).

Il faut dire que cette enveloppe a bénéficié plus de cotisations et moins de prestations par rapport à l’année dernière (50,4 milliards de dépôts et 39,2 milliards de retraits). Et le mois d’avril a été particulièrement faste avec ses 3,4 milliards de collecte nette.

L’immobilier reste une valeur sûre

Certes, l’épargne financière a la cote auprès des épargnants français depuis la fin de l’année dernière, mais l’immobilier reste une valeur sûre qui ne manque pas non plus d’intérêt. Le volume annuel de ses transactions est d’ailleurs plus élevé en fin mars 2019 par rapport à celui enregistré l’année dernière, à raison de 985 000 contre 960 000.

Force est toutefois de constater que les prix des biens sont en constante progression au premier trimestre dernier. Dans toute la France, sauf en Mayotte :

  • Ceux des logements anciens ont été majorés de 0,7% par rapport au T4-2018 et de 3% sur un an ;
  • Ceux des appartements de 3,7% sur un an ;
  • Ceux des maisons de 2,5%.

Et l’accélération des tarifs sont quasi similaires si l’on compare les régions. En effet, en province, les prix ont augmenté de 2,6% en glissement annuel au T1-2019 s’ils étaient de 2,8% au T4-2018. En région francilienne (hors Paris), l’augmentation est estimée à 2,7% sur un an au premier trimestre 2019 pour les logements anciens.

Tiré par la tendance fortement haussière de la capitale (+6,4% pour les appartements au T1-2019), les prix pour ce type de logement se sont accrus de 4,6% sur un an en Île-de-France. Ceux des maisons, quant à eux, n’ont été majorés que de 2,4%. Dans l’ensemble, les valeurs des logements franciliens ont augmenté de 3,9% au premier trimestre 2019, en glissement annuel.

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