mercredi03juin
Couples senior faire compter leurs finances à la maison devant l’ordinateur portable.

Arbitrer le placement en assurance-vie devient, à l’heure actuelle, plus qu’indispensable pour redynamiser son investissement. Le fait est que le niveau plancher, voire négatif, des taux de marchés a grandement affecté le rendement des supports à capital garanti. Une situation que les épargnants pourraient bien contourner en se tournant vers les fonds de capital-investissement.

Les contrats vie en euros ont quelque peu perdu leur statut de placement favori des Français ces derniers temps. Et pour cause, leur rentabilité n’a eu de cesse de dégringoler pour s’établir en moyenne à 0,4 point de moins que celle de l’année précédente. Encore faut-il préciser qu’il s’agit d’un rendement assurance vie brut (net de frais).

Il n’y a cependant aucune raison de se désespérer puisque jouer la carte du « non-coté » et du Private equity - intégré dans les unités de compte - pourrait s’avérer une alternative intéressante.

Poussée par la Loi Pacte, celle-ci impose toutefois quelques conditions. Mais le jeu en vaut la chandelle. L’investissement peut, en effet, rapporter jusqu’à 10%, voire plus.

Une solution pour redynamiser son contrat vie

Le marché de l’assurance-vie est actuellement en plein effervescence. Les fonds en euros étant en passe de perdre sa force d’attraction et laisser plus de place aux unités de compte. En effet, face à la nette rétrogradation du rendement de ces supports sécurisés, les épargnants Français n’ont d’autres choix que d’accepter quelques doses de risque, et ce, en dépit de leur nature prudente.

L’arbitrage de leurs contrats devient alors une issue non négligeable, avec une part du capital investi alloué progressivement à des fonds plus dynamiques et plus rémunérateurs.

Le Private equity, entre autres, est une stratégie à envisager puisqu’il peut en découler des intérêts supérieurs à 10%. Et la stabilité est au rendez-vous, à en croire les rétrospectives de France Invest (9,9% net par an depuis trois décennies).

Outre la performance à moyen et long terme de l’investissement, d’autres atouts sont aussi à considérer, notamment la possibilité de moduler au maximum son portefeuille : opter, par exemple, pour des actions non cotées ou d’investissement dans les infrastructures. Cela, pour une meilleure diversification des risques. Une idée ingénieuse quand on sait que la crise liée à la propagation du Coronavirus a chamboulé les marchés boursiers.

À préciser quand même qu’une grande vigilance et une rigueur sont de mise au moment de choisir ses fonds. Cibler, entre autres, les meilleurs gérants, notamment ceux qui accordent un plafond à leur collecte selon leur capacité d’investissement. Privilégier également les fonds secondaires pour pouvoir jouir :

  • D’intéressantes décotes ;
  • Des durations plus courtes que sur le marché primaire (oscillant entre 3 et 5 ans seulement) ;
  • De réelles opportunités d’investissement ainsi que des meilleures thématiques ;
  • Des « millésimes » plus anciens, dont les historiques de performances sont plus qu’attractifs et la rentabilité largement supérieure à l’inflation.

Un coup de pouce de la loi

Le Private equity n’est pas ouvert aux communs des épargnants. Certaines conditions doivent être respectées pour entrer dans le cercle des privilégiés, notamment l’exigence d’un encours supérieur à 100 000 euros dans son compte pour certains assureurs.

Par ailleurs, les investisseurs devaient se contenter d’acquérir directement des parts fonds communs de placements à risque (FCPR), que ce soit des fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) ou des fonds d’investissement de proximité (FIP). S’ils bénéficient d’une remise sur leur impôt sur le revenu ou sur la fortune, la lourdeur des charges les démotive. Sans oublier les performances qui laissent quelque peu à désirer.

Toute une panoplie de freins que la loi Pacte entend éradiquer. Grâce à ce dispositif, une plus large palette de fonds d’investissement alternatifs (FIA) a été intégrée dans les unités de compte. Cette révolution ouvre désormais la voie à l’acquisition de parts de :

FCPR ;

  • Fonds professionnels de capital-investissement (FPCI) ;
  • Fonds professionnels spécialisés (FPS) ;
  • Sociétés de libre partenariat (SLP).

Cette même loi offre aussi aux assurés la possibilité d’attribuer jusqu’à 50% de son encours à ces nouveaux supports.

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