jeudi01octobre
UNE femme tenant une tirelire rose

Les unités de compte sont désormais incontournables dans le secteur de l’assurance-vie. Ces supports de placement sont potentiellement plus rémunérateurs, mais plus risqués que le fonds en euros. Ils sont actuellement intégrés dans la plupart des contrats proposés sur le marché. De ce fait, les épargnants n’ont plus qu’à choisir la meilleure solution pour atténuer les risques.

Avant l’ère des taux faibles, les épargnants avaient tendance à assimiler le rendement assurance vie à la rémunération du fonds en euros. Il était en effet possible de souscrire un contrat comprenant seulement ce placement. Ainsi, les particuliers privilégiaient souvent ce produit financier offrant une garantie de capital et une rentabilité prometteuse.

Toutefois, la performance du fonds en euros a chuté de 3,40 à 1,40 % entre 2010 et 2019. Cette année, le rendement risque même de baisser jusqu’à 1 %. Par ailleurs, les assureurs exigent désormais des quotas de placements risqués sur les contrats. Ainsi, les clients doivent changer de stratégie.

Les valeurs mobilières

Les assureurs proposent actuellement une grande diversité de supports pour compléter les fonds en euros. Le risque de perte de capital varie sensiblement d’un produit à l’autre. Les détenteurs de contrat d’assurance-vie peuvent notamment effectuer des placements sur les marchés financiers via des OPCVM (organismes de placement collectif en valeurs mobilières).

Par rapport au fonds en euros, les rémunérations potentielles sont nettement plus élevées avec ce type d’investissement. Toutefois, le produit ne fournit aucune garantie de capital. Par ailleurs, la valeur du portefeuille peut baisser ou augmenter, en fonction du cours des marchés.

Néanmoins, il est toujours possible de limiter les risques en diversifiant la nature des supports de placement. Les professionnels recommandent généralement de varier les secteurs d’activité, la taille des entreprises et les zones géographiques. Pour une performance optimale, l’horizon de placement conseillé est de 5 ans minimum. De plus, l’épargnant a intérêt à effectuer des versements réguliers sur le contrat.

Les placements immobiliers

Les contrats d’assurance-vie peuvent aussi intégrer des SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) ou des OPCI (organismes de placement collectif immobilier). Le capital du souscripteur sera ainsi investi dans un portefeuille constitué de divers biens immobiliers physiques. Il s’agit le plus souvent d’immeubles du secteur tertiaire comme des commerces, des bureaux, des locaux professionnels, etc.

Concrètement, l’épargnant détiendra une partie du ou des bâtiments inclus dans le portefeuille de la SCPI. Il sera donc rémunéré proportionnellement à son investissement initial, représentant sa part du bien considéré. Selon les spécialistes du secteur, cette formule permet de profiter des atouts de l’immobilier tout en évitant les inconvénients de ce type d’investissement.

En effet, les détenteurs de parts dans une SCPI bénéficient de revenus réguliers et d’investissements diversifiés, sans s’encombrer de la gestion du bien. L’an dernier, ce produit a enregistré une rémunération moyenne de 4,3 %. De plus, les risques sont relativement faibles en raison de la grande variété des biens contenus dans les portefeuilles.

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