jeudi30décembre
Le directeur des ventes remet un formulaire de demande de conseils, en tenant compte de l’offre de prêt hypothécaire pour l’assurance automobile et l’assurance habitation.

Longtemps réservés au marché de la gestion de fortune, les fonds qualifiés de « parts propres » ou « clean share » font leur trou sur les engagements en unités de compte. Même si ces supports de la catégorie des OPCVM se font encore rares, ils séduisent de plus en plus d’assurés.

Les contrats multisupports en euros et en unités de compte restent aujourd’hui le placement préféré des Français, loin devant le Livret A et les autres formules d’épargne réglementée. Cette attractivité ne se dément pas, même depuis le lancement du PER, un produit appelé à remplacer in fine les produits d’épargne retraite.

L’intérêt des Français pour ces contrats pourrait même grandir avec l’émergence de nouveaux types d’Unités de compte, qui accordent plus d’importance à la rémunération du conseil en lieu et place des frais de gestion. Sans surprise, ces fonds « clean share », plus performants, attirent de plus en plus d’épargnants.

Une réduction des frais au profit du rendement

En juillet dernier, des enquêteurs se sont intéressés aux frais de gestion interne des unités de compte sur les contrats d’assurance vie vendus sur le marché. L’étude a montré que les épargnants paient en moyenne 2,10 à 3,10 % en frais divers sur leurs engagements en UC. Ces charges annuelles comprennent notamment les frais de :

  • Gestion ;
  • Versement ;
  • Arbitrage.

La Directive de distribution des assurances du 1er octobre 2018 stipule clairement que ces prélèvements doivent être mentionnés clairement sur la notice d’information du client avant la souscription et dans les rapports annuels adressés à l’épargnant. Malgré cette transparence, les assurés ont toujours du mal à différencier les fonds classiques des unités de compte dites « clean share », qui se distinguent pourtant par leurs frais réduits.

Ces « parts propres » sont associées à des frais totaux allant de 1,50 à 2,10 %, soit jusqu’à 1,00 % de moins que les unités de compte sujettes aux rétrocessions de commissions. Cette différence sur les frais signifie que ces UC « clean share » promettent des rémunérations plus intéressantes avec un taux similaire.

Des charges plus transparentes orientées vers le conseil

À la différence des UC classiques, les frais des fonds en parts propres sont plus lisibles. Les conseillers en investissement et les gestionnaires les indiquent clairement en première page de leurs notices d’information et dans les documents d’information remis aux prospects. Même si elles sont tenues de respecter la même transparence, les assureurs, les distributeurs et les gestionnaires qui se rémunèrent avec les rétrocessions de commissions ne peuvent pas rivaliser avec les fonds « clean share ».

D’un point de vue pratique, l’absence de rétrocessions sur commissions dissipe les doutes concernant l’impartialité des assureurs et des distributeurs. Avec les fonds « clean share », l’assuré obtient la garantie que ces professionnels lui recommandent les UC les plus performantes, et non celles qui leur rapportent le plus de commissions. Pour le moment, Allianz est l’un des rares assureurs à ouvrir ces fonds « clean share » au grand public.

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