Préparer la retraite suppose de prendre en compte non seulement le capital accumulé, mais aussi la fiscalité qui s’applique à la sortie. La hausse des prélèvements sociaux affecte désormais les plans d’épargne retraite (PER), rendant indispensable une planification précise pour préserver et optimiser de ces fonds sur le long terme.
- La hausse de la CSG va grignoter le rendement net des contrats.
- Ce paramètre impose de réévaluer les stratégies de versement et nécessite une planification adaptée pour préserver le capital destiné à la retraite.
- Des arbitrages judicieux entre les différents produits financiers peuvent contribuer à limiter les effets de cette réforme sur le pouvoir d’achat futur des retraités.
Note trustpilot :
- Accessible dès 500 € de versement initial
- 0€ de frais d'entrée / d'arbitrage
- La gestion pilotée Pilot
- Un fonds en euros de qualité
- Plus de 700 UC disponibles en gestion libre
Les unités de compte présentent un risque de perte en capital.
Extension de la CSG aux PER
Tous les contrats d’épargne retraite seront désormais soumis à l’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG).
Important Cette réforme entraîne une hausse des prélèvements obligatoires sur les sommes retirées, passant d’un taux avoisinant 17 % à près de 19 %. Applicable aux retraits depuis le début de l’année 2026, cette mesure s’accompagne d’un relèvement proportionnel de la taxation forfaitaire des plus-values, qui dépasse les 31 %.
Contrairement aux contrats d’assurance vie qui restent partiellement protégés, les PER voient leur rendement net réduit en raison de cette charge supplémentaire. Pour les épargnants, la conséquence immédiate se traduit par une diminution effective du capital disponible à la retraite. L’impact se fera encore plus sentir lorsque le retrait porte sur une somme importante ou sur un capital constitué sur plusieurs décennies.
Les mécanismes de la CSG
La CSG constitue un prélèvement obligatoire destiné au financement des régimes sociaux et de la protection collective. Sur les revenus d’épargne retraite, son augmentation signifie que chaque euro perçu par l’épargnant est partiellement absorbé avant toute utilisation. Par exemple, un capital retiré de 120 000 euros se verra ponctionner près de 22 000 euros au titre de cette contribution et des autres cotisations.
Ce mécanisme met en évidence l’importance de répartir les versements sur plusieurs années et d’adopter des stratégies de sortie graduelles. Une planification anticipée permet d’optimiser l’effet des prélèvements et d’assurer un revenu complémentaire suffisant tout en limitant la perte liée à la taxation.
Note trustpilot :
- Accessible dès 500 € de versement initial
- 0€ de frais d'entrée / d'arbitrage
- La gestion pilotée Pilot
- Un fonds en euros de qualité
- Plus de 700 UC disponibles en gestion libre
Les unités de compte présentent un risque de perte en capital.
Déductions et fiscalité des retraits
Les versements volontaires effectués sur un PER peuvent être déduits du revenu imposable et réduire ainsi la charge fiscale. En revanche, les montants retirés correspondant à ces versements sont soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Les plus-values générées sont taxées au taux de 31 % environ, selon les nouvelles dispositions, pour les fonds restants après application de l’abattement.
Pour les épargnants, cette distinction oblige à évaluer le compromis entre l’avantage fiscal immédiat et l’impact des prélèvements sur les retraits futurs. L’anticipation des retraits permet d’identifier les périodes les plus favorables pour liquider le capital et de déterminer le niveau de versements volontaires à privilégier. Une gestion fine du PER devient ainsi essentielle pour maximiser le capital net à la retraite, mais aussi limiter l’effet des nouvelles charges sociales.