lundi09avril
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La soumission de l’assurance-vie à la « flat tax » n’a finalement eu aucun impact négatif sur les gains des investisseurs. En effet, celle-ci ne concerne que les rendements générés par les primes placées à compter du 27 septembre 2017. Cette récente révision de la fiscalité risque néanmoins de se faire sentir si des mesures préventives ne sont pas prises au préalable.

La popularité de l’assurance-vie est accrue dans l’Hexagone. D’après Philippe Crevel, directeur du cercle de l’Epargne, cette activité serait l’un des seuls placements en France qui permette de sécuriser son capital. Le tout, accompagné d’un taux de rendement supérieur aux PEL, PEA ou autres produits d’épargne liquide comme le Livret A.

En janvier 2018, ce support d’épargne par excellence vient d’enregistrer un nouveau record sur les six derniers mois, avec une collecte nette de 2,5 milliards d'euros. Un chiffre qui trouve son explication dans la collecte brute de 13,3 milliards d'euros, soit une progression de 1,8 milliard par rapport à décembre 2017.

Toutefois, des changements ont été opérés au niveau de la fiscalité de l’assurance-vie. Un élément qui vient s’ajouter à un contexte économique défavorable.

Se faire accompagner par un spécialiste

ImportantEntrées en vigueur au tout début de l’année 2018, les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale ont eu un impact majeur sur la fiscalité de l’assurance-vie.

Pour ne rien arranger, une série de crises financières enclenchée en 2008 ont fait chuter les taux à leur plus bas niveau historique.

Avant de souscrire un contrat, il est donc fortement recommandé de bien appréhender les tenants et les aboutissants de ce support d’épargne. Le recours au service d’un spécialiste est envisageable, notamment dans le choix du contrat, de la durée d’investissement, de la composition, du mode de gestion, ou encore de la fiscalité.

Les contrats « monosupport »

On distingue deux types de contrats, à savoir les contrats « monosupport » et les contrats « multisupports ». À juste titre, ces premiers suscitent l’engouement de plus en plus d’investisseurs. Le capital est effectivement investi dans des fonds en euros constitués majoritairement d’obligations. Il n’y a donc aucun risque de pertes, quel que soit l’état de l’économie.

Le revers de la médaille n’est toutefois pas très reluisant, du fait d’une corrélation des rendements de ces fonds aux taux en vigueur sur les marchés. Or, il est de notoriété public que ces rapports sont actuellement à leur plus bas niveau. Nadège Dufossé, responsable de l’allocation d’actifs chez Candriam renchérit :

Il faut comprendre qu’avec des taux aussi faibles, il devient de plus en plus difficile de maintenir un rendement autour des 2 % avec les fonds en euros.

Nadège Dufossé.

D’après le site Good Value For Money, le rendement moyen des contrats d’assurance vie dits « monosupport » s’est établi à 1,48 % à fin 2017. Un taux plutôt modeste, bien qu’il correspond à un contrat déjà déduis des frais de gestion.

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