jeudi22février
signature de contrat d'assurance

Ces dernières années, le placement préféré des Français a de moins en moins la côte. Il s’agit bien sûr du contrat vie qui a fait l’objet de réforme fiscal accompagné de rendement décevant à l’égard des assurés. La question est de savoir si ce type d’investissement vaut encore le coup pour la saison 2018.

Ces deux dernières années, il faut croire que le contrat vie laisse planer le doute sur les investisseurs. En 2017, sa rentabilité nette indique un chiffre deux fois moins performant qu’en 2016, en affichant 7,2 milliards d’euros au compteur.

Pour tout dire, sa situation risque de se détériorer en 2018. Tout cela, à cause de la reforme fiscale, de la baisse des rendements des fonds en euros ainsi qu’à l’entêtement des assureurs à promouvoir les contrats en unités de compte.

Des raisons valables pour brouiller le jugement des épargnants, qui ont du mal à remettre leur confiance dans ce placement. Quoi qu’il en soit, il existe encore quelques filons à exploiter dans le secteur.

Pourquoi le contrat d’assurance vie est devenu aussi peu rentable ?

La première baisse de rentabilité du contrat vie remonte de 2014 jusqu’en 2017. L’époque où le taux d’indemnité moyen des fonds en euros était replié à 1,93 euro contre 2,54 euros. Tout cela, à cause de l’ACPR (autorité de contrôle prudentiel et de résolution) et de l’organe de contrôle des assureurs et des banquiers. En somme, ces bureaux régulateurs ont demandé à ce que le rapport de rémunération soit rabaissé.

Avec cette diminution, la profitabilité du contrat vie a chuté. Il ne faut pas oublier que les épargnants ont placé plus de 60% de leur portefeuille dans ce secteur. Avec un tel investissement, les pertes étaient d’autant plus grandes.

À quoi s’attendre avec la réforme fiscale ?

La réforme fiscale consiste avant tout à promouvoir les versements effectués à partir du 27 septembre 2017. Elle fera profiter aux assurés un taux de prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% avec un placement plafonné à 150 000 euros. Une fois ce seuil dépassé, il faudra s’attendre à une imposition élevée à 12,8%. Pour les couples pacsés ou mariés, l’on n’observe aucun changement en ce qui concerne l’abattement annuel de 9 200 euros.

Quant aux primes versées d’avant cette date, l’ancien système d’imposition est encore d’actualité. Seulement, le taux des prélèvements sociaux est élevé à 17,2%.

Y a-t-il des issues de secours pour obtenir de meilleurs rendements ?

Il existe encore deux options intéressantes:

  • Le contrat en euros
  • Le marché financier à travers les Unités de Compte (UC) multisupports

À ce qu’il parait, le contrat en euros reste une option de choix. La raison est simple, y investir représente très peu de risque de perte. L’idée est de récupérer le capital initial. Le tout, accompagné d’une majoration minimum garantie ainsi que de quelques profits perçus à la fin du contrat.

Concernant les UC multisupports, il s’avère que les indicateurs boursiers sont encourageants. La rentabilité est au mieux de sa forme depuis quelques mois. Toutefois, la prudence est de mise. La raison est simple, cette assurance vie n’offre pas de garantie sur le capital investi. Afin d’éviter les mauvaises surprises, le plus sage serait de sécuriser les gains dégagés en les plaçant dans un fonds en euros par exemple.

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