L’assurance-vie connaît une croissance exponentielle

Croissance exponentielle assurance vie

Entre tous les placements, l’assurance-vie a fait son entrée avec un succès inouï. Aujourd’hui, sa place au sein des foyers est remarquable. Face au Livret A qui est le préféré des épargnants, ce produit n’a rien à envier. Les avantages dont il procure ravissent les français. De plus, il a la chance de pouvoir défier l’inflation contrairement à l’autre produit d’épargne.

L’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) démontre l’intérêt des français quant à leur choix de placements à travers les résultats d’une étude menée dernièrement. Le patrimoine de la population, tant financier, immobilier que professionnel, a nettement augmenté. Les produits financiers dépassent largement les autres avec un taux de 88,3%.

Bien que le Livret A figure parmi les offres les plus connues, il ne fait pas le poids face à l’assurance-vie. La raison est que cette dernière propose diverses possibilités en termes d’utilisation du capital. Sans oublier qu’elle est plus flexible par rapport au profil du souscripteur.

La réussite de ces établissements procurant cette offre provient entre autres des lacunes dont le Livret A présente.

La disparité entre les placements

Aujourd’hui, plus de la moitié des français détient un patrimoine, notamment financier, professionnel et immobilier. Les chiffres sont loin d’être similaires pour ces trois catégories. Parmi les 93% qui possèdent un placement, 88,3% se concentrent sur les produits financiers.

Ces derniers incluent les valeurs mobilières, l’épargne retraite, les livrets et tant d’autres encore. Après ces produits vient le bien immobilier avec un taux de souscription à hauteur de 61,7%. À savoir que cette gamme comprend la résidence que ce soit principale ou secondaire, mais aussi le bien en location. Enfin, 14,8% concernent les actifs professionnels.

Pour la part du Livret A, il est quelque peu délaissé par les souscripteurs. Au même titre, les autres livrets défiscalisés, entre autres le livret de développement durable et solidaire, sont dans le même panier.

Certes, 83,4% des familles en sont bénéficiaires. Mais une baisse de -2,3 points est remarquée depuis 2015 jusqu’en 2018. Tout cela parce que l’échec du Livret A handicape grandement l’ensemble des livrets défiscalisés. Si en 2011, le taux d’intérêt du produit en question était de 2,25%, il est, aujourd’hui, à 0,75%. Et l’effet de l’inflation n’arrange pas la situation en réduisant son rendement réel au négatif durant ces deux dernières années.

L’assurance-vie est épargnée

L’assurance vie est privilégiée par la population. Depuis 2004, une amélioration considérable a été rapportée au niveau du secteur. Contrairement aux livrets défiscalisés, elle gagne 2,5 points en matière de taux de souscription depuis 2015.

Le livret A est largement plus lent à se rentabiliser. En effet, l’assuré doit patienter 93 ans avant d’espérer maximiser son capital alors que les éléments constitutifs d’un contrat vie offrent plus de souplesse. Grâce à cela, les bénéficiaires sont libres d’utiliser l’argent d’épargne comme bon leur semble. Ils peuvent même en faire un levier non négligeable pour préparer leur retraite.

Peu importe l’âge du souscripteur, les avantages sont les mêmes, à savoir :

  • Une facilité de transmission
  • Une grande disponibilité de l’épargne
  • Une flexibilité par rapport au plafond de versement
  • Une absence totale de contraintes
  • Une diversification de l’épargne sur une base de différents placements
  • Une fiscalité avantageuse

À l’heure actuelle, 39% des familles en France sont affiliées à au moins un établissement d’assurance-vie. Parmi ces bénéficiaires, les personnes âgées sont légion avec un pourcentage élevé à 44,3% contre 23,7% pour ceux qui ont moins de 30 ans.

Aussi, il faut préciser que ce sont les contrats mono supports qui détiennent la meilleure part en enregistrant 63,5% de détention bien que les multisupports commencent à gagner du terrain.

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