Le produit d’épargne par excellence des Français est défavorisé par la nouvelle politique des assureurs

Produit d'épargne défavorisé

L’assurance-vie est un investissement qui continue de capter l’attention de la masse. La diversité du marché justifie la disparité entre tous les cas. Entre les placements à capital unique et les multisupports, le rendement et les risques affichent de grandes différences. Afin de maintenir un certain équilibre au sein du domaine, les épargnes classiques vont être délaissées en faveur des autres types de financement.

Le contrat-vie est un patrimoine financier dans lequel les Français se font une richesse. Cependant, force est de constater que sa performance est très disparate d’une offre à une autre. Par rapport à cela, l’investissement traditionnel présente un peu de recul en matière de profit.

Néanmoins, les dépôts correspondants ne cessent d’augmenter pour autant. Les entreprises pourvoyeuses d’assurance font face à un déséquilibre au niveau de tous les portefeuilles. Dans le but de redresser la barre, les apériteurs pensent à quelques réajustements qui s’opèrent au niveau de l’ensemble du secteur.

Par conséquent, la clientèle plus fortunée sera plus avantagée jusqu’à ce que la tendance du fonds proposé par l’assureur revienne à la normale.

Le rendement des contrats monosupports est assez faible

Les contrats-vie axés sur un seul support connaissent une régression assez accélérée. Bien que la collecte brute augmente, le rendement généré par les fonds euros diminue à grande vitesse. En effet, leurs actifs généraux ont rapporté 2,82% brut l’année dernière. À ce stade, ce paramètre a déjà connu un retard évalué à 0,29%.

Et ce retrait n’est pas près de s’arrêter. D’ici à la fin de l’année, cette rentabilité peut encore baisser jusqu’à 2,50%. Malgré tout, les dépôts réalisés depuis le début de 2019 distancent ceux de 2018 à une valeur moyenne de 750 millions d’euros par mois.

Cela s’explique entre autres par la constance des taux moyens servis avec un taux de 1,67% qui ne s’éloigne pas de celui de 2017, évalué à hauteur de 1,68%. Cependant, il ne faut pas se réjouir trop tôt puisque les experts annoncent une baisse de cet indicateur pour ne présenter que 1,40% à 1,50% au cours de cette année.

Les placements plus dispendieux sont plus favorisés

Malgré la situation quelque peu défavorable du dispositif classique, les épargnants sont enclins à se faire une place dans ce sens. Il faut dire que les fournisseurs de garanties ne partagent pas le même enthousiasme. En effet, ils misent davantage sur les autres types de contrats notamment le patrimonial et le privé. Le fondateur de Facts & Figures, Cyrille Chartier-Kastler, rapporte :

« Les assureurs lèvent le pied sur l’épargne standard et s’orientent de plus en plus sur la gestion de patrimoine et la gestion privée ».

Cyrille Chartier-Kastler

Une grande différence se forme entre les fonds euros et ces deux types de comptes, notamment au niveau de l’évolution de chaque branche. Si la première catégorie présente des encours moyens de 40 000 euros, ceux qui correspondent au placement patrimonial oscillent entre 60 000 et 100 000 euros. Tandis que le contrat privé peut aller jusqu’à des millions si le minimum est de 200 000 euros.

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