mercredi10janvier
Une tirelire sur un clavier d'ordinateur

L’épargne digitale a encore du mal à trouver preneur en France. Le nombre des distributeurs ne cesse pourtant d’accroitre. Les spécialistes expliquent ce décollage difficile par le manque de transférabilité et de portabilité. Afin de remédier à cette situation, ils invitent alors Bercy et les grands réseaux à intervenir dans le développement de ce type d’épargne.

18 ans après l’apparition des néobanques, l’épargne digitale est encore en manque de popularité en France. Les spécialistes ont leur explication à cette situation, en parlant notamment du caractère récent de l’offre.

En effet, les banques en ligne ont longtemps été considérées comme de simples courtiers. Pour ne rien arranger, le profil type des adeptes de ce placement est loin d’être courant. Par ailleurs, ces experts restent confiants quant à l’avenir de l’épargne digitale dans l’Hexagone.

Ils suggèrent notamment d’y conférer une touche de transférabilité et de portabilité. Pour garantir l’effet escompté, ils invitent également les grands réseaux à intégrer ce type de placement dans leur catalogue.

Une offre qui a du mal à décoller

L’épargne digitale est encore méconnue du grand public. Lors d’un sondage, seuls 25 % des interrogés en ont entendu parler. Les spécialistes attribuent cette situation au caractère récent de ce type d’offre. Ils estiment qu’il faut du temps pour que celui-ci marque les esprits et connaisse un avènement majeur.

De plus, les banques en ligne, distributrices de l’épargne digitale n’ont vu le jour que vers la fin des années 1990. À cette période, elles se focalisaient sur des prestations de courtage.

Autre explication : encore en 2017, seuls 10 % des Français ont ouvert un compte dans une néobanque et ils sont à peine 3 % à en faire leur banque principale. De même, ING Direct a dû attendre plus de 17 ans pour atteindre le million de clients.

Enfin, la cible est encore plus restreinte, en termes d’épargne digitale. En effet, les experts du secteur ont dressé le profil type des clients : un homme d’âge intermédiaire justifiant de revenus élevés, mais aussi citadin et parisien.

Quelques suggestions des spécialistes

Pour les spécialistes, les offres d’assurance vie en ligne ont toutes leurs chances de faire des adeptes en France. Leur principal argument : le nombre élevé des distributeurs. De plus, ce type d’offre occupe une place prépondérante dans le domaine de l’épargne dans l’Hexagone. Il devance de loin le crowdlending ou les livrets en ligne. Ceux-ci étant confinés dans le marché confidentiel.

Ainsi, les experts suggèrent de conférer davantage de transférabilité, afin de rendre le marché plus fluide. Ils invitent ainsi Bercy à donner à ce produit d’épargne un aspect portable. Il faudrait aussi que les grands réseaux intègrent ce type placement dans leur catalogue.

Sur ce point, les spécialistes restent confiants quant à l’alignement des tarifs. En d’autres termes, les banques traditionnelles seront contraintes de proposer les mêmes tarifs que les banques en ligne, une fois que les demandes augmentent.

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