jeudi21juin
une tirelire avec des billets euro à l'intérieur

Les fonds en euros ne cèderont pas, même si les circonstances paraissent décourageantes. Même si leur baisse de rendement a démoralisé les épargnants, ils aspirent à un nouveau souffle avec de nouvelles générations de fonds. Deux solutions de placement ont alors vu le jour : les fonds euro-croissance et les fonds euro-dynamiques.

Les épargnants se désintéressent davantage des fonds en euros. En effet, leurs rendements sont de plus en plus faibles, sans pour autant proposer une liquidité et une souplesse comme d’autres placements dont le livret A ou l’assurance-vie.

Pour rappel, ces rendements ont été de 1,8% en 2017, hors prélèvements sociaux et frais d’entrée. Mais deux nouvelles formes de fonds en euros ont été créées, afin de redynamiser ce placement : les fonds euro-croissance et les fonds euro-dynamiques.

Les fonds euro-croissance seront remodelés avec le projet de loi Pacte, tandis que les fonds euro-dynamiques se focalisent sur les actifs locatifs immobiliers tertiaires.

Se relever après l’échec des fonds euro-croissance

Les fonds traditionnels en euros ont largement été en-deçà des attentes. En effet, le rendement annuel en 2017 était de 1,8%, prélèvements sociaux et frais d’entrées n’étant pas encore défalqués.

Et pourtant, les épargnants sont à la recherche d’un placement qui leur permette de se prémunir contre les risques de perte de capital (comme c’est le cas avec un placement en unités de compte), tout en redynamisant leur contrat d’assurance-vie.

Les fonds euro-croissance ont été déjà commercialisés à partir de 2014. En théorie, il fait bénéficier à l’épargnant une garantie en capital à hauteur de 80 ou 100%. Le principal bémol, c’est que ledit capital n’est disponible qu’au terme de huit années au moins. Quelques réseaux ont choisi de le proposer, à savoir :

  • Generali ;
  • CNP assurances ;
  • Prédica-Crédit Agricole ;
  • Afer ;
  • Axa.

Et pourtant, les épargnants n’ont pas été attitrés par ce type de placement : ils ont estimé que celui-ci était à la fois onéreux et complexe. Mais dans quelles mesures ce placement serait-il attractif ?

Les conditions de rentabilité de l’euro-croissance

Il est difficile pour l’euro-croissance de rivaliser avec les fonds en euros classiques, qui sont récupérables à tout moment. En effet, un contexte moins risqué est donc requis (une moindre volatilité des marchés des actions) mais aussi l’élévation de leurs taux obligataires à plus de 1,5%. Pour l’heure, on peut percevoir des signes de rentabilité de ce placement, même s’il faut tout de même émettre des réserves quant aux résultats affichés en 2017 :

  • BNP Paribas Cardif (2,99%) ;
  • Generali (4,59%) ;
  • Afer (2,82%) ;
  • AXA (3,25%).

D’un autre côté, la loi Pacte qui sera présentée à la fin de ce mois de juin aura pour vocation de simplifier ce support de placement.

Les euro-dynamiques misent sur l’immobilier

La deuxième alternative aux fonds en euros classiques est constituée par les fonds euro-dynamiques. Il s’agit de fonds en euros à effet cliquet mais qui se différencient par la nature des actifs, composés par des actifs immobiliers locatifs tertiaires. Les fonds euro-dynamiques sont souvent appelés « europierre », en raison de leur relation étroite avec le secteur de l’immobilier.

D’après les professionnels en placements financiers, les supports en euros classiques auraient rapporté 2,19% sur cinq ans, alors que les fonds euro-dynamiques affichaient 3,18% sur la même période.

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