mercredi03octobre
Objets connectés pour collecte de données aux assureurs

Après les établissements bancaires, c’est au tour des compagnies d’assurances d’évoluer suivant l’attente des clients. Aujourd’hui, la tendance veut que les particuliers utilisent de plus en plus d’objets connectés au quotidien. C’est ce que compte exploiter les spécialisé dans le domaine, même les plus traditionnalistes. Pour l’heure, cette tendance tend vers un avenir prometteur.

La digitalisation des services est un virage inéluctable pour chaque type d’activité. Après l’essor des banques en ligne et des néobanques, le secteur de l’assurance est le prochain à connaitre une réforme importante.

Ainsi, les acteurs dans ce domaine exploitent le fait que la clientèle est de plus en plus connectée. Ils récolteront et enrichiront leur base de données client grâce aux informations transmises par les gadgets du quotidien. Ce nouveau système est à la fois bénéfique pour l’assureur que pour l’assuré.

Les observateurs s’inquiètent pourtant sur un point. Les compagnies d’assurances auront à leur portée assez d’informations sur le mode de vie des assurés pour les catégoriser.

Des gadgets connectés pour collecter des informations

Désormais, c’est au tour de l’assurance vie d’embraser la digitalisation. Pour ce faire, ce secteur fait en sorte de collecter toutes les informations nécessaire pour le calcul des primes, via les Smartphone et les bracelets connectés (Fitbit ou Apple Watch).

Jusqu’ici, les assurés qui acceptent ce partage de données sont les sportifs ou ceux qui en pratiquent souvent, ainsi que ceux qui mangent sainement. Ce système est bénéfique pour toutes les parties concernées :

  • Les assurés sont incités à mener une vie saine, et limiteront leurs ennuis de santé
  • Les assureurs réduiront leurs coûts et verront leurs clients vivre plus longtemps.

Une inquiétude demeure toutefois. Celle d’un risque de tri des clients par les compagnies d’assurances. En effet, ces dernières pourront catégoriser leur clientèle, du plus au moins rentables, selon les renseignements collectés, et n’en choisir que le groupe le plus intéressant.

Pour dissiper cette brume, les assureurs avancent que leur secteur est convenablement réglementé. En effet, avant de pouvoir appliquer une augmentation tarifaire ou un changement de conditions générales, il faut avoir un argument solide et bien fondé.

Même les assureurs les plus traditionnalistes s’y mettent

L’évolution technologique est incontournable lorsqu’il s’agit de développement d’un secteur. Tel est le cas de l’assurance vie. La réforme la plus importante revient à John Hancock, du groupe canadien Manulife Financial Corp. Cet établissement est reconnu comme étant la compagnie d’assurances la plus ancienne et la plus traditionnaliste d’Amérique. L’enseigne vient en effet d’annoncer son désir de remplacer son ancien système par une collecte de données via les objets connectés, en lançant son « programme vitalité ».

Il faut remonter 3 ans auparavant, pour observer la décision de cet assureur, de vouloir lancer ce type de contrat d’assurance à ses adhérents.

Si l’enseigne a choisi d’emprunter ce tournant, c’est parce qu’elle est au moins sure que ces clients vivraient en moyenne 13 à 21 ans de plus que le reste de la population assurée. Par contre, la rentabilité de ce programme n’est pas encore assurée.

À compter de l’année prochaine, les assurés n’auront plus le choix et devront se plier aux produits proposés par cet assureur. Même ceux qui ont souscrits à un contrat traditionnel devront basculer vers l’interactivité. Toutefois, ces derniers peuvent refuser de partager leurs données.

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