lundi25septembre
Signature de contrat

Contrairement aux idées reçues, l’assurance-vie demeure le placement idéal pour la plupart des Français. En effet, la mise en vigueur de certaines réformes ne remet pas en question les nombreux profits que génère cette catégorie d’assurance. La souplesse, le choix des formes de placement, l’octroie des avances non imposables, la clause bénéficiaire et bien d’autres, font de l’assurance-vie le portefeuille favori des épargnants Français.

Malgré la réforme fiscale apportée par la loi Macron et la loi Sapin 2, qui, selon certains, affecte les avantages de l’assurance-vie, cette dernière demeure le meilleur placement pour la majorité des épargnants français. De plus, même si ses rendements ont légèrement baissé l’année dernière, l’assurance-vie garde toutefois sa performance.

Les détenteurs de contrats d'assurance-vie profitent de ses avantages spécifiques, tels que l’allocation d'une avance (sans toucher à l'épargne) et la possibilité de vente et de repositionnement des fonds. Par ailleurs, le souscripteur peut toucher à son capital selon ses besoins. Cette catégorie d'assurance offre également des avantages fiscaux largement profitables.

Selon Le Revenu, il vaut mieux placer les 80 % de ses fonds en assurance-vie en support en euros sécurisé et les 20 % restants en actions internationales.

L'assuré peut également choisir les bénéficiaires de son patrimoine placé en assurance-vie en cas de décès.

Flexibilité, avance, et d’autres nombreux avantages

En assurance-vie, la vente et le repositionnement des fonds demeurent possibles, tout en bénéficiant d’une exonération des prélèvements sociaux et fiscaux. Notamment, pour les unités de comptes, ces prélèvements sont à déduire, uniquement lors du rachat ou du décès du souscripteur. Quant au compte-titres, ces obligations fiscales sont à régler à chaque réalisation de plus-values.

L’assurance-vie est reconnue pour sa flexibilité. En effet, le capital est à tout moment à la disposition du détenteur de contrat. Et en compte-titres, le souscripteur jouit d’un bénéfice annuel.

L’avance est une option spécifique des contrats d’assurance-vie. C’est une forme de prêt (en liquidité) accordée par l’assureur au profit du détenteur, tout en laissant fructifier l'épargne investie au contrat.

Le conseil du magazine Le Revenu

Dans cette catégorie d’assurance, un éventail de choix s’offre au souscripteur quant aux supports d’investissement auxquels il veut placer son épargne : les actions, les fonds en euros classiques, les fonds « Euro-croissance », les SCPI, les fonds patrimoniaux, etc. Pour cette année, Le Revenu suggère une répartition connue sous le nom de « stratégie 80-20 du revenu » :

  • 80 % en fonds en euros sécurisé
  • 20 % en actions internationales

La clause bénéficiaire, emblématique de l’assurance-vie

Rappelons tout d’abord que l’assurance vie ne fait pas partie de la succession. Cependant, en cas de décès du souscripteur, le capital placé dans cette catégorie d’assurance est versé au(x) bénéficiaire(s) préalablement choisi(s) par le souscripteur lors de son vivant. Par conséquent, ils sont nommés dans la clause bénéficiaire.

De plus, dans le respect des droits des héritiers réservataires, le souscripteur d’un contrat d’assurance-vie peut librement choisir ces personnes auxquelles il veut léguer une partie de son patrimoine sous forme de capital de l’assurance-vie.

En général, en cas de décès du titulaire du contrat, les droits de succession ne prennent pas compte des capitaux. C’est la raison pour laquelle, chacun des bénéficiaires tire avantage d’une exonération des droits de succession à 152.500 euros avec une fiscalité de 20 ou 31,25 % pour les versements avant les 70 ans du souscripteur. Pourtant, avec la succession classique, la fiscalité remonte jusqu’à 60 % de droits.

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