L’assurance-vie digitale est encore loin de capter l’attention de tout le public

Assurance vie digitale

Un produit d’épargne apprécié par un grand nombre de citoyens français, le contrat vie est en train de se faire une place sur la toile. Bien que cette tactique semble fonctionner, elle n’est pas encore au comble de son succès. En dépit d’une augmentation de l’effectif des souscripteurs s’orientant vers le Web, le nombre de ceux qui ne sont pas prêts à faire le pas reste élevé.

Les avantages des pratiques virtuelles ne sont plus à présenter. Mais l’Internet présente également un lot d’inconvénients. Principalement, le niveau de sécurité dans ce cadre ne séduit pas la masse. C’est un constat sur lequel un grand nombre d’épargnants en assurance-vie se basent.

Ainsi, ce n’est pas étonnant que la progression du secteur au niveau de la toile soit encore relativement faible. Malgré des atouts apparents dont les clients connectés bénéficient, le reste semble garder son scepticisme. Compte tenu de l’engouement de la population pour ce placement, les prestataires ont encore beaucoup à gagner. Cependant, la structure d’un accord numérique a besoin de quelques réajustements afin de correspondre aux attentes de tout un chacun.

L’inscription en ligne a augmenté

Le marché assurantiel se présente sous de bons auspices. Pour preuve, une somme de 62 milliards d’euros a été collectée depuis le début de cette année. Il s’agit d’une démonstration du progrès réalisé puisque le chiffre a été de 60 milliards d’euros l’an dernier.

À première vue, le contrat de prévoyance sous forme digitale est sur la bonne voie. Sur les dix dernières années, son évolution est passée de 1,2% à 3,7%. Ce n’est pas pour autant que tous les clients sont des admirateurs.

Grâce à l’étude menée par Placement direct, un expert en courtage, la simplicité de cette pratique fait l’objet de son plus grand atout. Depuis la première intégration de cette discipline au sein du secteur de l’assurance vie, la différence entre les deux types d’adhérents se manifeste indéniablement.

Par ailleurs, les bénéficiaires d’une offre en ligne sont les plus susceptibles d’avoir le plus de patrimoines. Cette affirmation est justifiée par le fait que plus de la moitié de ces souscripteurs disposent un patrimoine dont la valeur va jusqu’à 75 000 euros.

À part ce privilège, la clientèle gagne en indépendance. Elle est plus à même de gérer son compte. En effet, 42% des épargnants l’affirment, si cela se limite à 26% pour les cotisants classiques.

La pratique électronique ne rassure pas la masse

Si les dépôts dans le cadre du système augmentent à l’image du produit Livret A, ce n’est pas forcément à cause des démarches à distance. En effet, il reste encore plus de parts de marché qui correspondent au procédé traditionnel.

Bien que le modèle numérique s’avère être très simple, un bon nombre de concernés se retiennent. Ces derniers se soucient par rapport au risque apporté par ce domaine. En somme, 38% des affiliés habituels sont réticents pour cette raison.

Il va sans dire que le principal avantage du Net n’est pas pris en compte par plus d’un. Ce qui fait que 17% des épargnants classiques n’approuvent pas la commodité procurée par le contrat en ligne.

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