mercredi30mai
piles de pièces de monnaie avec des graphes

Depuis de nombreuses années, le contrat vie figure parmi l’un des placements préférés des Français. Cependant, cette tendance est en train de pendre une autre tournure pour donner la place aux parts sociales. Un placement qui fait la joie des banques mutualistes grâce à son succès auprès des épargnants.

Désormais, un autre type de placement risque de détrôner l’assurance-vie en euros. L’on parle des parts sociales qui deviennent de plus en plus populaires auprès des Français depuis quelques temps.

En effet, tout semble indiquer qu’elles rapportent aussi bien, voire plus, que le contrat-vie. Et avec la tendance baissière du rendement de ce dernier qui n’arrête pas de s’accentuer, son avènement est irrémédiable.

Pour couronner le tout, les banques mutualistes ont décidé d’apporter certaines modifications à leur mode de calcul afin d’optimiser encore plus la productivité de ce produit. L’idée serait de se référer à l’article 113 de la Loi Sapin 2.

L’avantage que prennent les parts sociales sur l’assurance-vie

Avec la chute actuelle du contrat vie actuellement, les parts sociales prennent le dessus au niveau des banques mutualistes. Ce privilège pourrait se faire ressentir davantage dans un proche avenir.

Il ne faut pas oublier que les banques mutualistes telles que les caisses régionales, le Crédit Mutuel, la Caisse d’épargne, la Banque Populaire ou le Crédit Agricole ont attiré peu d’acquéreurs avec le rendement des parts sociales qu’elles ont proposés.

La raison en était que ces dernières étaient contraintes de fournir une marge bénéficiaire relativement faible (1%) par rapport aux autres offres qui pouvaient atteindre les 2%.

Cependant, ce type de placement pourrait bien redevenir intéressant grâce à la modification qui a été réalisée au niveau du calcul des intérêts.

ImportantEn effet, avec la loi Sapin 2 et son article 113, la rémunération des parts sociales qui est toujours limitée aux TMO sera à la fin déterminée par chaque organisme bancaire. Son taux est d’ailleurs devenu plus souple sur les trois dernières années. De plus, il bénéficie d’une majoration de deux points. Celle-ci pourrait parfaitement changer la situation si les banques sont d’accord pour l’appliquer.

Les banques modifient leurs conditions de rémunération

Si les parts sociales sont actuellement en phase de dépasser la rentabilité de l’assurance vie, c’est parce que certains établissements bancaires ont déjà modifié leurs conditions de rémunération.

C’est d’ailleurs le cas pour le Crédit Agricole du nord en affichant 2,2% au tableau ou bien pour la Caisse de Franche-Comté et de Toulouse qui proposent 2,94%. Pour tout dire, ces taux sont largement supérieurs au rendement moyen proposé en contrat vie qui est de 1,6 à 1,8%.

D’après les spécialistes, de meilleurs résultats sont attendus. À condition bien sûr que les banques arrivent à remplir certaines conditions :

  • Faire progresser les taux d’emprunt
  • Améliorer les bénéfices
  • Offrir un rendement correct à la clientèle
  • Garantir un placement sans risque

Des exigences que les parts sociales sont bien en mesure d’honorer. Quoi qu’il en soit, une faille demeure concernant les conditions de revente dont l’attente peut varier de 15 jours à plusieurs mois.

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